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Troubles du sommeil chez les adultes atteints de TDAH

Insomnie, effets et traitement en Suisse

En Suisse, une personne sur sept souffre d’une forme d’insomnie pleinement développée. La plupart des personnes en Suisse qui souffrent d’insomnie n’ont pas été officiellement diagnostiquées ou traitées pour leur trouble du sommeil. L’insomnie est généralement associée au diabète, aux maladies cardiaques et / ou à la dépression. Environ 60% des personnes souffrant d’insomnie rapportent de l’insomnie au moins trois fois par semaine ou plus souvent. De ces 60 pour cent des personnes, seulement 14,8 pour cent des personnes ont rencontré le diagnostic d’insomnie clinique, mais il n’a pas été diagnostiqué.

insomnie

L’insomnie n’est pas seulement que les gens ont du mal à s’endormir et à s’endormir. Le manque de sommeil est le trouble ultime dans la vie d’une personne. L’insomnie provoque des souffrances importantes, de la fatigue, de l’irritabilité, de la dépression, de l’agressivité et un manque de motivation et d’énergie, souvent plus de trois fois par semaine, voire des semaines, voire des mois. L’insomnie est très courante chez les Suissens. Le manque de sommeil affecte la qualité de vie d’une personne, car le sommeil est un élément essentiel de sa santé et de son bonheur.

effets secondaires

L’insomnie provoque d’autres problèmes de santé qui peuvent affecter et aggraver davantage la vie et le bien-être d’une personne. Une privation de sommeil sévère, telle que observée dans l’insomnie, augmente le risque de développer le diabète, l’hypertension et les maladies cardiaques et de provoquer des décès cardiovasculaires. La dépression et l’anxiété sont également élevées chez les personnes souffrant d’insomnie. Une étude sur l’insomnie en Suisse a montré que les personnes dont le sommeil est interrompu plus fréquemment tombent dans des accidents de voiture et font des erreurs pendant la journée. Les notifications de messages texte et de réseaux sociaux sur les téléphones des personnes aident également à interrompre les personnes dans leur sommeil.

Des relations tendues

Au moins, l’insomnie est un lourd fardeau pour les relations personnelles. Les personnes qui ne dorment pas suffisamment sont souvent mordantes et irritables, ce qui entraîne des comportements très dérangeants chez les personnes qu’elles aiment. Les personnes qui ne dorment pas à cause de l’insomnie sont facilement irritées et ennuyées par des choses qui ennuieraient normalement quiconque s’est suffisamment rétabli.

Jeunes et vieux

L’insomnie survient généralement chez les personnes âgées de 55 à 75 ans. Cela ne signifie pas que les jeunes ne souffrent pas d’insomnie. Parmi les jeunes qui souffrent d’insomnie, ils craignent davantage de ne pas dormir beaucoup. Une étude basée en Suisse a révélé que 43% des jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans et 18% des adultes de plus de 65 ans étaient préoccupés par le manque de sommeil. Cela met une pression supplémentaire sur le corps et le cerveau.

Hommes et femmes

En règle générale, les hommes qui décrivent les symptômes de l’insomnie correspondent aux critères de l’insomnie comme trouble du sommeil chez les femmes. En conséquence, les femmes se sont plaintes de ressentir les effets de la privation de sommeil plus pendant leurs heures d’éveil que ne l’ont exprimé les hommes. Les femmes ont également indiqué qu’elles étaient dépassées par l’idée de s’endormir sur les hommes.

Mythes largement répandus

De nombreuses études et études ont été menées pour faire croire aux gens que ce qu’ils faisaient au coucher affectait leur sommeil. Cela s’est avéré faux. Dans l’étude des troubles du sommeil, l’insomnie a montré que le début de l’insomnie n’avait aucun lien avec l’utilisation de la technologie, de la nourriture, de l’alcool ou des médias sociaux avant d’aller se coucher. En revanche, les charges financières, le chômage, le faible statut socioéconomique et la retraite ont joué un rôle. Ces facteurs sont généralement des facteurs de stress qui interrompent le sommeil car le cerveau est incapable de se calmer la nuit. En dehors de ces facteurs, de nombreuses personnes souffrant d’insomnie rapportent qu’elles ne passent pas beaucoup de temps à dormir en raison de leur travail et de leur vie sociale.

Traitement en Suisse

Les experts Suisses pensent que tant de personnes souffrent aujourd’hui d’insomnie. Ils croient que la pression sociale devrait être examinée attentivement pour savoir comment ils contribuent au manque de sommeil des gens. Dans la société actuelle, les personnes sont tellement sollicitées qu’il est impossible d’avoir une journée de fonctionnement normal lorsque le sommeil est paisible et ininterrompu. Des choses comme les personnes qui ont plusieurs emplois, ont de longues heures de travail et travaillent avec plusieurs distracteurs de la maison devraient être considérées comme un contributeur important à l’insomnie sévère chez les Suissens.